Vous croyez que cette semaine est exceptionnelle?
Bravo! Alors là, je dis : Bravo!
Le "non" remporte le référendum. Bon, je crois que ça va pas changer grand chose, puisque Giscard a osé dire qu'on recommencerai le référendum (enfin bon, c'est Giscard ; lui et les Français, ça fait deux. C'est pourquoi il essaie sa politique avec les Européens). Donc, je disais, le non gagne les sondages, euh, les élections (ah ben, tiens, c'est bizarre, les sondages avaient raison, comme les 95% autres sondages, devinez à quoi correspondent les 5 % restants). Alors, bon, je répète, le non explose largement le vote (quoique, 55 % ce n'est que misère face au oui, pas de quoi réjouir les partisans du "non", sauf si vous adhérez à un parti avec lequel vous n'êtes pas d'accord, et que vous espérez prend la place numéro un). Je réitère ma phrase qui commençait par : Le "non" gagne sur le oui du président (qui normalement aurait dû rester neutre puisqu'il proposait ce référendum, nom d'une pipe! Voilà, maintenant qu'il nous met De Villepin et son gouvernement qui n'est d'autre qu'un Raffarin IV mais c'est le gouvernement De Villep1, en attendant 2 Villepin, et De Villep3, etc. Si vous ne connaissez pas le jeu des chaises musicales, demandez les règles à Chirac, il adore ce jeu.). Une nouvelle fois, je dis : le non s'est imposé (comme l'a si bien dit Sarko, en bon lèche-cul des Français, il faut s'unir. Je crache sur De Villepin, mais je lui sers la main. Tant qu'à faire! Il a maintenant deux salaires : Président de l'UMP et ministre de l'intérieur. La petite contrainte de l'emploi : sourire face à son patron. Facile!). Alors, quoi! Qu'est-ce que je disais? Ah, oui! C'est non! Ah, bon? Depuis le temps, vous le saviez?
Le "non" remporte le référendum. Bon, je crois que ça va pas changer grand chose, puisque Giscard a osé dire qu'on recommencerai le référendum (enfin bon, c'est Giscard ; lui et les Français, ça fait deux. C'est pourquoi il essaie sa politique avec les Européens). Donc, je disais, le non gagne les sondages, euh, les élections (ah ben, tiens, c'est bizarre, les sondages avaient raison, comme les 95% autres sondages, devinez à quoi correspondent les 5 % restants). Alors, bon, je répète, le non explose largement le vote (quoique, 55 % ce n'est que misère face au oui, pas de quoi réjouir les partisans du "non", sauf si vous adhérez à un parti avec lequel vous n'êtes pas d'accord, et que vous espérez prend la place numéro un). Je réitère ma phrase qui commençait par : Le "non" gagne sur le oui du président (qui normalement aurait dû rester neutre puisqu'il proposait ce référendum, nom d'une pipe! Voilà, maintenant qu'il nous met De Villepin et son gouvernement qui n'est d'autre qu'un Raffarin IV mais c'est le gouvernement De Villep1, en attendant 2 Villepin, et De Villep3, etc. Si vous ne connaissez pas le jeu des chaises musicales, demandez les règles à Chirac, il adore ce jeu.). Une nouvelle fois, je dis : le non s'est imposé (comme l'a si bien dit Sarko, en bon lèche-cul des Français, il faut s'unir. Je crache sur De Villepin, mais je lui sers la main. Tant qu'à faire! Il a maintenant deux salaires : Président de l'UMP et ministre de l'intérieur. La petite contrainte de l'emploi : sourire face à son patron. Facile!). Alors, quoi! Qu'est-ce que je disais? Ah, oui! C'est non! Ah, bon? Depuis le temps, vous le saviez?
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