Et pourquoi pas?
Comme l'échéance du référendum approche petit à petit, je poste quelques messages avant la soi-disant apocalypse économique, politique et toute la clique qui finit en hic.
Comme toujours, j'écoute tous les jours France Inter, entre 17h et 18h (depuis que j'ai découvert cette radio publique), et plus attentivement l'europondeur qui recèle des messages plus intéressants les uns que les autres.
Une Américaine n'hésite pas à faire le rapprochement (comme je l'ai fait par ailleurs mais sur un autre sujet) entre Bush et Chirac quant à leur attitude face à une élection : ils utilisent la peur pour obtenir ce qu'ils souhaitent.
Une Belge appelle pour rappeler que les autres pays européens n'ont pas fait appel au référendum mais au parlement pour voter (oui, évidemment) le traité. Elle souligne que les Français qui voteront "non" auront derrière eux tous les Européens qui auraient aimé voter "non" dans leur pays. Pourquoi auraient-ils peur, Monsieur Chirac?
J'avais d'autres idées en tête mais je m'en souviens plus, arf...
Autre chose aussi : y en a qui disent que quelque soit l'issue du vote, ça ne changera rien, alors autant voter "oui". Ben, ça, c'est la meilleur! Le traité de Maastricht, c'est pas rien, mais ça quand même changer le contenu de nos porte-monnaie : l'euro. Pour ma part, la monnaie unique n'est pas un mal, mais sert aussi de bouc-émissaire aux eurosceptiques, alors que le problème ne vient pas d'une monnaie mais de ce qu'on en fait, donc de la constitution (indirectement).
Bref, voilà ce que j'avais sur le coeur. Ca soulage, n'empêche!
P.S. : Je me souviens, maintenant! Attend un peu, que je reformule tout ça! Voilà! C'est au sujet du temps de parole à la télé. Je ne parlerai pas que de la non-comptabilité du temps de parole de Chirac, alors que ce dernier en profitera largement cette dernière semaine. Tu trouves normal qu'il demande conseil aux Français (par le référendum) et leur conseille de voter "oui"? Autre chose aussi : les arguments des oui-ouistes (qui se résument assez facilement par "Votez oui") ne tiennent pas la route face à ceux des non-non, et pour cause, puisque ce qu'ils défendent se trouvent totalement dans le papelard du traité. Alors, autant n'écouter que les non-non? Non? Ah, oui! D'accord, je vois, ce n'est pas équitable! N'est-ce pas Monsieur Chirac?
Comme toujours, j'écoute tous les jours France Inter, entre 17h et 18h (depuis que j'ai découvert cette radio publique), et plus attentivement l'europondeur qui recèle des messages plus intéressants les uns que les autres.
Une Américaine n'hésite pas à faire le rapprochement (comme je l'ai fait par ailleurs mais sur un autre sujet) entre Bush et Chirac quant à leur attitude face à une élection : ils utilisent la peur pour obtenir ce qu'ils souhaitent.
Une Belge appelle pour rappeler que les autres pays européens n'ont pas fait appel au référendum mais au parlement pour voter (oui, évidemment) le traité. Elle souligne que les Français qui voteront "non" auront derrière eux tous les Européens qui auraient aimé voter "non" dans leur pays. Pourquoi auraient-ils peur, Monsieur Chirac?
J'avais d'autres idées en tête mais je m'en souviens plus, arf...
Autre chose aussi : y en a qui disent que quelque soit l'issue du vote, ça ne changera rien, alors autant voter "oui". Ben, ça, c'est la meilleur! Le traité de Maastricht, c'est pas rien, mais ça quand même changer le contenu de nos porte-monnaie : l'euro. Pour ma part, la monnaie unique n'est pas un mal, mais sert aussi de bouc-émissaire aux eurosceptiques, alors que le problème ne vient pas d'une monnaie mais de ce qu'on en fait, donc de la constitution (indirectement).
Bref, voilà ce que j'avais sur le coeur. Ca soulage, n'empêche!
P.S. : Je me souviens, maintenant! Attend un peu, que je reformule tout ça! Voilà! C'est au sujet du temps de parole à la télé. Je ne parlerai pas que de la non-comptabilité du temps de parole de Chirac, alors que ce dernier en profitera largement cette dernière semaine. Tu trouves normal qu'il demande conseil aux Français (par le référendum) et leur conseille de voter "oui"? Autre chose aussi : les arguments des oui-ouistes (qui se résument assez facilement par "Votez oui") ne tiennent pas la route face à ceux des non-non, et pour cause, puisque ce qu'ils défendent se trouvent totalement dans le papelard du traité. Alors, autant n'écouter que les non-non? Non? Ah, oui! D'accord, je vois, ce n'est pas équitable! N'est-ce pas Monsieur Chirac?
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